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Je ne voyage pas pour aller quelque part , mais pour voyager
Je voyage pour le plaisir du voyage
L'essentiel est de bouger
d'éprouver d'un peu plus près les nécessités et les aléas de la vie
de quitter le lit douillet de la civilisation et de sentir sous ses pieds le granit terrestre avec par endroits , le coupant du silex .
Robert Louis Stevenson " Voyage en Cévennes "

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dimanche 7 février 2010

Coquelicots : Jardin de France ( La Châtonnière )

2 commentaires:

  1. "Le myosotis, et puis la rose,
    Ce sont des fleurs qui dis'nt quèqu' chose !
    Mais pour aimer les coqu'licots
    Et n'aimer qu'ça... faut être idiot !
    T'as p't'êtr' raison ! seul'ment voilà :
    Quand j't'aurai dit, tu comprendras !....."
    Sacré Mouloudji

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  2. Le myosotis, et puis la rose,
    Ce sont des fleurs qui dis'nt quèqu' chose !
    Mais pour aimer les coqu'licots
    Et n'aimer qu'ça... faut être idiot !
    T'as p't'êtr' raison ! seul'ment voilà :
    Quand j't'aurai dit, tu comprendras !
    La premièr' fois que je l'ai vue,
    Elle dormait, à moitié nue
    Dans la lumière de l'été
    Au beau milieu d'un champ de blé.
    Et sous le corsag' blanc,
    Là où battait son cœur,
    Le soleil, gentiment,Faisait vivre une fleur :Comme un p'tit coqu'licot, mon âme !
    Comme un p'tit coqu'licot.
    C'est très curieux comm' tes yeux brillent
    En te rapp'lant la jolie fille !
    Ils brill'nt si fort qu'c'est un peu trop
    Pour expliquer... les coqu'licots !T
    'as p't'êtr' raison ! seul'ment voilà
    Quand je l'ai prise dans mes bras,
    Elle m'a donné son beau sourire,
    Et puis après, sans rien nous dire,
    Dans la lumière de l'été
    On s'est aimé ! ... on s'est aimé !
    Et j'ai tant appuyé
    Mes lèvres sur son cœur,
    Qu'à la plac' du baiser
    Y avait comm' une fleur :
    Comme un p'tit coqu'licot,
    mon âme !
    Comme un p'tit coqu'licot.
    Ça n'est rien d'autr' qu'un'aventure
    Ta p'tit' histoire, et je te jure
    Qu'ell' ne mérit' pas un sanglot
    Ni cett' passion... des coqu'licots !
    Attends la fin ! tu comprendras :
    Un autr' l'aimait qu'ell' n'aimait pas !
    Et le lend'main, quand j'lai revue,
    Elle dormait, à moitié nue,
    Dans la lumière de l'été
    Au beau milieu du champ de blé.
    Mais, sur le corsag' blanc,
    Juste à la plac' du cœur,
    Y avait trois goutt's de sang
    Qui faisaient comm' un' fleur :
    Comm' un p'tit coqu'licot, mon âme !
    Un tout p'tit coqu'licot.
    Merci.... c'est un très beau texte
    Bonne semaine Sacha

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Tant d'espandimen de naturo pago largamen dou matrassant camin